5 raisons pour lesquelles vous ne devez jamais frapper un enfant

Outre le fait qu’il s’agit d’un acte immoral et criminel, il existe de nombreuses autres raisons pour lesquelles vous ne devez jamais (jamais) frapper un enfant. Quel que soit le comportement ou le niveau de stress de la situation, frapper n’est jamais une option. De nombreux parents frustrés ont recours à la gifle ou à la fessée de leurs enfants, pensant que cela leur apprendra, alors qu’en réalité, ils ne font que cultiver une graine de haine et de ressentiment.

Dans 47 pays du monde, il est illégal pour un parent ou toute autre personne de frapper un enfant et dans 124 pays, les châtiments corporels sont également interdits dans les écoles. Cela me semble être un petit nombre de pays. Il existe également des pays qui considèrent que les punitions physiques infligées par les parents, si elles ne sont pas sévères, sont nécessaires à la discipline et sont donc tolérées par de nombreuses personnes.

Mais il y a beaucoup de psychiatres, de psychologues, de parents et de chercheurs en sociologie qui pensent qu’il est nécessaire d’interdire les châtiments physiques des enfants, et je pense personnellement que cela devrait être le cas dans le monde entier. Tout le monde a droit à la protection de son intégrité physique, et les enfants plus que quiconque.

Raisons pour lesquelles vous ne devez jamais frapper un enfant

1. il n’améliore pas le comportement

Pour qu’un enfant améliore son comportement à long terme, il doit d’abord se sentir bien et s’il se comporte mal, c’est parce qu’il y a quelque chose en lui qui ne lui permet pas d’être complètement bien et c’est sur cela qu’il faut travailler à partir des émotions. Quand vous frappez un enfant, pensez-vous qu’il se sentira mieux ? Pas du tout, si vous les frappez, ils se sentent encore plus mal et ils se sentent encore plus mal, générant un cycle négatif difficile à briser. Frapper un enfant détruit l’estime de soi et augmente la colère.

2. Cela les rend agressifs

La violence ne fait qu’engendrer plus de violence, et cela se produit également chez les enfants. Frapper un enfant ne fait que lui apprendre à être plus agressif envers lui-même et envers les autres. De nombreuses recherches montrent qu’il existe un lien étroit entre les châtiments corporels subis dans l’enfance et les comportements agressifs ou violents à l’adolescence et à l’âge adulte. Pratiquement tous les criminels les plus dangereux ont été régulièrement menacés et punis dans leur enfance.

Les enfants et les parents apprennent les attitudes par l’observation et l’imitation des actions de leurs parents, pour le meilleur et pour le pire. Il incombe donc aux parents de donner un bon exemple d’empathie et de sagesse afin que leurs enfants puissent grandir et se développer de manière stable sur le plan émotionnel.

3. C’est de l’abus d’enfant

Frapper un enfant, le secouer, le punir sans cesse de manière abusive, voire utiliser la violence physique et psychologique, c’est de la maltraitance. Peu importe la culture ou le pays, peu importe que cela soit autorisé ou considéré comme « normal ». La réalité est que faire du mal à un enfant, de quelque manière que ce soit et de manière intentionnelle, est de la maltraitance.

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4. Les enfants n’apprennent pas

Les punitions physiques n’apprennent pas aux enfants à résoudre les conflits de manière efficace et humaine. Lorsqu’un enfant est effrayé, il arrête d’apprendre. Un enfant qui est puni ne se préoccupe que des sentiments de colère qu’il éprouve et pense à des moyens de se venger (même si ce ne sont que des fantasmes). De ce fait, l’enfant est privé de la possibilité d’apprendre des méthodes efficaces pour résoudre le problème. Un enfant puni n’apprend pas à contrôler ou à prévenir des situations similaires à l’avenir.

5. Le lien émotionnel est rompu

La punition interfère avec le lien entre parent et enfant, car il n’est pas dans la nature humaine d’aimer celui qui nous fait du tort. Le véritable esprit de partenariat ne peut naître que d’un lien fort fondé sur des sentiments mutuels d’amour et de respect. Les punitions n’arrêtent que temporairement les mauvais comportements dus à la peur, jusqu’à ce que l’enfant soit assez grand pour y résister et tenir tête à ses parents. En revanche, la coopération basée sur le respect durera en permanence, faisant le bonheur du foyer.